néoconservateur France

Blog néoconservateur, soutien de la politique de George W. Bush et au Parti Républicain des Etats-Unis

03 juillet 2008

Le Président Alvaro Uribe appelle à cesser la lutte

UribeQuelques heures après la libération de la Franco-colombienne Ingrid Bétancourt, des trois américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, et de onze militaires colombiens, le président Alvaro Uribe a appelé les rebelles à déposer les armes et à libérer tous leurs otages. "Aujourd'hui, les forces armées colombiennes, l'armée de ce pays, nos soldats et policiers entrent parmi les héros de l'humanité" a ajouté le président colombien.

"Je suis très très émue. Je dis merci à Dieu. D'abord à Dieu, deuxièmement, à tous, à vos prières. Je dis merci aux soldats" a déclaré pour sa part Ingrid Bétancourt lors d'une conférence de presse sur la base militaire de Catam, à Bogota. Elle a également salué le rôle du président Uribe dans la lutte contre la guérilla.

Selon le général Freddy Padilla de Leon, chef d'état-major de l'armée, l'opération "Echec et Mat" a été planifiée depuis des mois, quand des agents colombiens ont réussi à infiltrer "le plus haut niveau" de la guérilla marxiste. Se présentant comme des membres des FARC auprès des gardiens des otages, ils ont réussi à les convaincre de les regrouper dans un seul lieu de détention. Des hélicoptères non-marqués de l'armée sont alors intervenus sous prétexte de présenter les otages à une mission d'observation internationale.

"Les hommes qui nous ont pris en charge étaient comme les guérilleros des FARC, ils parlaient comme eux, portant des T-shirts à l'effigie de Che Guervara" a expliqué Ingrid Bétancourt. Une fois embarquée dans l'hélicoptère, elle a vu le commandant des gardiens plaqué au sol, les yeux bandés. L'un des membres d'équipage s'est alors présenté comme un soldat, et lui a annoncé sa libération. Aucune balle n'a été échangée et personne n'a été blessé au cours de l'opération, "alors que les soldats colombiens auraient pu tuer les 60 rebelles présents sur les lieux", a précisé le général Padilla, ajoutant que l'armée avait collaborée "avec des gens qui comprennent que les FARC n'ont pas de présent ni de futur."

Posté par Alan K à 18:28 - Guerre à la Terreur - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Libération d'Ingrid Bétancourt

Ingrid_Betancourt L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, les trois otages américains et onze militaires ont été libérés par l'armée colombienne, a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos.

Nous pensons tous ce soir à la joie des proches d'Ingrid Bétancourt et bien entendu à l'immense soulagement de celle-ci de voir enfin son calvaire prendre fin. Nous sommes également heureux de la libération des trois otages américains et quatorze militaires ou policiers colombiens qui vont enfin pouvoir retrouver leurs familles après des années aux mains des FARC. C'est donc bien la statégie du président colombien Alvaro Uribe, tant décriée en France, qui s'est avérée payante. Pas celle du faciste révolutionnaire Hugo Chavez, ni celle des compromissions, de la diplomatie française. Ce soir c'est donc la victoire de la liberté face au terrorisme des FARC.

Posté par Alan K à 01:03 - Guerre à la Terreur - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 juin 2008

Ouverture du procès de Khaled Cheick Mohammed, cerveau du 11/09

Khaled_Cheikh_Mohammed

Dès l'ouverture de son procès, Khaled Cheikh Mohammed a refusé l'aide d'un avocat et clamé qu'il souhaitait être condamné à mort.

Premier jour d'audience publique à Guantanamo pour les cinq accusés des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis et premier coup de théâtre : le cerveau présumé de la destruction des tours jumelles du World Trade Center refuse l'assistance d'un avocat pour son procès.

Invité à indiquer s'il souhaitait être assisté, Khaled Cheick Mohammed a répondu "Je ne vais pas accepter d'avocat, je vais assurer ma défense". Le juge Thomas Kolhmann, chargé du procès très attendu des terroristes du 11 septembre 2001, incarcérés depuis six ans à Guantanamo, a alors expliqué à l'accusé qu'il risquait la peine capitale.

Cheikh Mohammed s'est levé et a commencé à chanter des versets du Coran, en prenant le temps d'en traduire un seul en anglais : "Dieu est suffisant pour moi". Avant d'expliquer à la cour : "C'est ce que je veux, cela fait longtemps que je veux être un martyr".

De nationalité koweitienne, Cheikh Mohammed a été arrêté en 2003 en Afghanistan. Il est soupçonn d'avoir décapité le reporter américain Daniel Pearl et d'avoir proposé à Oussama Ben Lade le plan qui sera appliqué le 11 septembre 2001.

Il comparaît en compagnie de quatre coaccusés : le Yéménité Ramzi ben al-Shaiba, qui devait faire partie des kamikazes mais n'a pu obtenir de visa pour les Etats-Unis ; le Pakistanais Al Abd Al-Aziz Ali, qui aurait financé les cours de pilotage des kamikzes ; le Saoudien Wallid ben Attash, également soupçonné d'être à l'origine de l'attaque contre le destroyer USS Cole en 2000 et Mustafa Ahmed Al-Hawsawi, également saoudien, qui serait l'ancien trésorier d'Al-Qaïda.

Les cinq islamistes sont jugés par un tribunal militaire spécial, mis en place par l'administration Bush. Ils risquent la peine de mort s'ils sont reconnus coupables.

La première audience du procès, jeudi, a été retransmise en vidéo à un public de journalistes, mais le juge a rappelé que les déclarations des accusés pouvaient à tout moment être considérées comme secrètes, car relevant de la sécurité nationale.

Posté par Alan K à 10:52 - Guerre à la Terreur - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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