24 juillet 2008
Faut-il remercier Jack Lang ?
Merci qui? Merci Jack Lang! La droite lui doit d’avoir contribué à faire passer, sur le fil, la réforme de la Constitution. La III è République est ainsi née à une voix près (la condamnation à mort de Louis XVI également), comme le rappelait Rage dedans, dès lundi soir (post de 23h11), dans une de ses excellentes Lettres persanes. Il est vrai que le parti socialiste s’est montré très sot, en refusant de voter une réforme limitant les pouvoirs du président et renforçant ceux du parlement. Alors qu’il ne cesse de dénoncer l’ "hyperprésidence" et la "monocratie", quand ce n’est pas la "monarchie élective" ou le "despotisme éclairé" de Nicolas Sarkozy, on cherche vainement la logique de son refus. La gauche, dans son antisarkozysme têtu, est bien devenue la plus bête du monde.
Lang sera récompensé par Sarkozy, qui lui doit une belle victoire. Le président ira-t-il jusqu’à lui proposer un poste ministériel ? La possibilité av ait déjà été caressée du temps de l’ouverture (dont on voit à quel point elle a radicalisé la gauche). Elle pourrait resurgir lors d’un prochain remaniement. Or, l’originalité de Lang ne peut faire oublier son désastreux passage à l’Education nationale, où il aura accompagné la déculturation (1) de l’institution. Semblablement, sa politique de démocratisation de la culture aura surtout contribué à son nivellement et aux impostures commercialo-artistiques, qui conduisent aujourd’hui un Jeff Koons à exposer notamment, avec les encouragements des médias, un gigantesque homard dans une des salles du château de Versailles…
Or, comme le fait remarquer Lang lui-même, le texte a été adopté "par deux voix de majorité, et non pas une seule". La droite, qui depuis lundi se dit débitrice et ne cesse de le remercier pour sa dissidence, ne lui doit donc rien, sinon d’avoir mis la zizanie au PS. Ce petit plaisir n’oblige pas la majorité a en faire plus que nécessaire. Alors, oui: merci Jack Lang ! Et basta !
Source : http://blog.lefigaro.fr/rioufol/
La scandaleuse affaire Auto Plus
Sans aucun esprit corporatiste, quelques mots d'indignation pour dénoncer "l'affaire" Auto Plus.
Les locaux de ce magazine ont fait l'objet d'une perquisition de plus de huit heures, mardi, de la police judiciaire de Versailles. Des ordinateurs et des documents ont été saisis. Le même jour, un journaliste de cette revue spécialisée a été appréhendé chez lui, peu après 6 heures. Il est toujours en garde à vue à l'heure où j'écris ces lignes. Il pourrait être mis en examen.
Cette scandaleuse action, digne de l'époque du père Joseph, l'éminence grise de Richelieu, est l'aboutissement d'une plainte contre X déposée en août 2007 par Renault. Le constructeur automobile n'a pas apprécié la publication, l'année dernière, de photos et d'informations sur un projet de petit véhicule. L'informateur présumé du journaliste, un salarié de Renault, a été mis en examen la semaine dernière.
Que ce dernier soit inquiété, pourquoi pas. L'obligation de réserve et l'esprit d'entreprise sont des notions sans le respect desquelles la bonne marche et les performances d'une société seraient compromises. Mais que Renault lave son linge sale en famille.
Auto Plus et son reporter, eux, ont fait leur travail : enquêter. Si le métier d'informer doit se réduire à la reproduction de communiqués officiels, autant décréter sa suppression et transformer les journalistes en officiers ministériels. Trop souvent, aujourd'hui, on confond communication et information.
La protection des sources des journalistes doit être défendue à tout prix, si l'on veut que la presse remplisse sa vocation, survive. Un projet de loi, en discussion au Parlement, doit la garantir. Sauf exception : "impératif prépondérant d'intérêt public". On cherche, en vain, l'intérêt public dans cette affaire, qui concerne d'ailleurs une entreprise privée. Christine Lagarde, ministre de l'Economie, n'est pas de cet avis. Elle fait fausse route.
Source :http://blog.lefigaro.fr/threard/
17 juillet 2008
McCain prend la parole au Congrès de la NAACP
Le candidat du parti républicain, John McCain a pris la parole mercredi au congrès de la "National Association for the Advancement of Coloried People" (NAACP), l'Association nationale pour l'avancement des gens de couleur.
Le sénateur de l'Arizona a axé son discours aux membres de la plus importante organisation de défense des droits civiques des noirs sur l'enseignement public. Depuis des décennies, a-t-il dit, on vous promet des réformes mais les résultats sont toujours aussi médiocres. S'il est élu président, le sénateur McCain promet de donner aux parents la possibilité de choisir l'école de leurs enfants, de faciliter la titularisation des professeurs et de développer les programmes du gouvernement fédéral, afin de permettre aux enfants issus de familles à faibles revenus de bénéficier de bourses d'études. Le candidat républicain a proposé par ailleurs de consacrer 500 millions de dollars de fonds fédéraux à la création d'écoles sur le web et au financement de l'enseignement "en ligne".
De son côté, le rival de McCain, le sénateur démocrate Barack Obama, a continué à axer son discours sur la sécurité. Il a dit que s'il était commandant en chef des forces américaines, il s'attacherait, en priorité, à faire échec aux nouvelles menaces comme les pandémies, les attaques aux armes biologiques et la criminalité informatique.
Source : http://www.voanews.com
16 juillet 2008
Obama et McCain s'affrontent sur l'Irak
Le sénateur de l'Illinois Barack Obama, candidat aux présidentielles de novembre, a présenté mardi son plan d'action pour les conflits en Irak et en Afghanistan. Un programme immédiatement dénoncé par son rival républicain, le sénateur de l'Arizona John McCain.
Dans un discours à Washington, M. Obama a défini ses objectifs en Irak et en Afghanistan. En Irak, il souhaite un retrait en bon ordre des troupes américaines du pays. Mais des éléments resteront sur place pour continuer la lutte contre al-Qaïda et d'autres adversaires hostiles aux Etats-Unis.
Pour le sénateur de l'Illinois, l'invasion de l'Irak a été une erreur qui a détourné Washington de la lutte sur le principal champ de bataille : l'Afghanistan, source de l'attaque meurtrière contre les Etats-Unis en septembre 2001. M. Obama estime que les forces américaines n'ont pas les ressources nécessaires dans ce pays, à cause de l'engagement de Washington en Irak. Il veut ré-orienter la stratégie antiterroriste de Washinton pour mettre l'accent sur l'Afghanistan. Ses objectifs sur le théâtre afghan : terminer la lutte contre Al-Qaïda, mettre hors d'état de nuire Oussama Ben Laden et son acolyte Ayman Al-Zawahiri, et stabiliser le gouvernement du président Hamid Karsai.
Autres buts recherchés par M. Obama dans sa luttre contre le terrorisme : obtenir la coopération sincère du gouvernement du Pakistan où se cachent les talibans qui opèrent dans les régions frontalières de l'Afghanistan. Et puis assurer la sécurité de tous les matériaux et armes nucléaires pour empêcher qu'ils ne tombent aux mains de terroristes ou d'états voyous sans aucun principe.
La réponse du sénateur de l'Arizona John McCain ne s'est pas fait attendre. Pour lui, M. Obama a préparé un plan pour l'Irak et l'Afghanistan avant même d'avoir visité ces pays, ce qui manque de logique.
La sénateur McCain a déclaré à Alburquerque dans l'Etat du Nouveau Mexique qu'il a lui-même de l'expérience militaire. Il dit savoir comment gagner des guerres. Et il veut appliquer en Afghanistan la stratégie de renforcement des effectifs qui a donné d'excellents résultats en Irak. Stratégie dont il est l'un des inspirateurs.
Le sénateur de l'Arizona a ajouté que le plan de M. Obama qui préconise le retrait des unités américaines de combat d'Irak dans les 16 mois après les élections, équivaut à une reddition pure et simple. M. McCain se dit vigoureusement contre et critique le sénateur de l'Illinois pour son manque d'expérience en politique étrangère.
Source : http://www.voanews.com
12 juillet 2008
L'assassin d'un diplomate français invité le 14 juillet à Paris
Par Khaled Asmar, Media arabe
Assassiné en septembre 1981 à Beyrouth, l’ambassadeur de France au Liban, Louis Delamarre, vient d’être tué une deuxième fois par la direction du journal LE FIGARO, qui a interviewé Assad avant son voyage à paris. Jamais deux sans trois, Louis Delamarre sera humilié une nouvelle fois le 14 juillet. Le "diplomate-martyr" le sera au même titre que des milliers de Français qui gardent le souvenir des leurs, assassinés au Drakkar, en octobre 1983.
En effet, à quelques jours du sommet de l’UPM et du défilé du 14 juillet à Paris, auxquels le président syrien Bachar Al-Assad est convié, nous avons appris que des proches de l’ancien ambassadeur de France à Beyrouth, Louis Delamarre, assassiné par ou sur ordre du régime du Baas, ont été censurés par « Le Figaro ». Ils avaient signé une tribune dénonçant le
« deuxième assassinat de leur père et oncle » que constitue l’invitation adressée à Bachar Al-Assad avant que celui-ci ou son pays ne se soient repentis.
Cette censure, et le refus de la direction politique du « Figaro » de publier l’opinion des Delamarre, hostile à Damas, interviennent au moment où Etienne Mougeotte réalisait depuis la capitale syrienne une longue interview avec le Président Assad (interview réalisée le 7 et publiée le 8 juillet).
Louis Delamarre
Source : http://leblogdrzz.over-blog.com/
aura ainsi été assassiné une deuxième fois, avant que les familles et les des Casques Bleus Français tués au Liban ne soient humiliés collectivement dans deux jours à l’occasion du 14 juillet. Ils font partie de ces Français, de plus en plus nombreux, qui se sentent « déshonorés » par la présence d’Assad au défilé du 14 juillet, pourtant destiné à honorer l’armée française - ou ce qui en reste - et à célébrer la Liberté, l’Egalité et la Fraternité.L'Amérique et le monde : Après Bush
Pendant les années de la présidence de George Walker Bush, la population américaine a passé le cap des trois cent millions. Soixante dix millions de personnes sur ces trois cent millions ont changé de domicile, soit pour partir vers un nouveau quartier de sprawling à quelques dizaines de miles, soit pour partir beaucoup plus loin vers le Sud et l’Ouest, soit encore, mouvement plus récent, pour retourner vers les centres urbains, et tout cela représente près d’un Américain sur quatre.
Plus de quinze millions de personnes sont venues s’installer, légalement ou illégalement aux Etats-Unis. Parmi elles, il y aura de nouveaux électeurs, les Américains récemment naturalisés, et ceux-ci seront plusieurs millions. La composition démographique, ethnique, culturelle, professionnelle de l’électorat américain a très profondément changé depuis 2000. Elle a changé, même, depuis 2004.
Quarante millions de jeunes de moins de trente ans sont en âge de voter et, pour nombre d’entre eux, ils le feront en novembre 2008, pour la première fois de leur vie.
Aucun autre pays occidental ne change plus vite que les Etats-Unis. En voyageant souvent, du côté d’Orlando, de Mesa dans la périphérie de Phoenix, ou dans celle d’Henderson dans le Nevada, je ne peux que constater qu’en moins d’un an, un nouveau quartier de plusieurs centaines ou plusieurs milliers d’habitants peut sortir de terre avec ses habitants, ses commerces, ses écoles. Un survol en avion à basse altitude montre les routes qui se tracent et, quelques semaines plus tard seulement, les maisons qui s’édifient. Un quartier peut disparaître aussi, et la crise récente des subprime a laissé des lotissements vacants que viennent occuper des squatters.
Dans un pays qui change vite, il est important de disposer de certitudes qui permettent d’aller de l’avant. « Les Américains », dit Michael Barone, « ont besoin, absolument, d’êtres certains que demain sera meilleur qu’aujourd’hui, d’où l’impératif de plein emploi ». Sous la présidence Bush, le plein emploi a été, globalement maintenu. Le chômage dans les zones ouvrières ou rurales s’est trouvé, dans l’ensemble, compensé par des départs vers des zones de pénurie de salariés, par la reconversion professionnelle. Cela n’a pas suffit, c’est une évidence.
« Les Américains ont besoin de penser que leur niveau de vie, demain, sera plus élevé qu’aujourd’hui ». Et, là quand bien même la croissance, quelles que soient les circonstances, s’est poursuivie, une érosion s’est produite, du prix de l’essence à la station-service à celui des logements...
Independents
Pendant les années de la présidence de George Walker Bush, la confiance s’est érodée, et ce n’est pas un hasard, par exemple, si le nombre de ceux considérés, politiquement, comme independents, ni proches des Républicains ni proches des Démocrates a aussi fortement augmenté au cours des récents mois, au point que ce sont très vraisemblablement les suffrages des independents qui décideront du résultat final des prochaines élections.
D’autres facteurs ont contribué au malaise ambiant, bien sûr. La haine de la gauche américaine pour Bush s’est accompagnée d’une vague de détestation antiaméricaine très forte à l’étranger : venant si peu de temps après le 11 septembre 2001, cette vague a créé une forme d’anxiété indéfinissable. La tentation de dire que c’était là le résultat de l’ère Bush est devenue toujours plus forte, et avec elle l’idée qu’après Bush, il pourrait en être autrement n’a cessé de grandir…
« On ne peut pas être la première puissance au monde sans susciter animosités et jalousies », ont expliqué des historiens de l’antiaméricanisme tels Paul Hollander, qui a ajouté que la détestation de l’Amérique est la détestation de ce que l’Amérique symbolise, et qu’en ces conditions, il ne suffirait pas de remplacer Bush. Mais Hollander a été assez peu écouté. D’autres ont noté le mélange de fascination et de détestation, d’admiration et de mépris qui caractérise les propos de tant de ceux qui parlent des Etats-Unis, mais le temps n’est pas aux analyses détaillées...
Ce qui est flagrant est que nombre d’Américains sont lassés de l’animosité qu’on porte, de tant de côtés, à leur pays. Ce qui est flagrant est que nombre d’Américains aimeraient en tournant la page des années Bush tourner la page de l’hostilité envers l’Amérique.
Après Bush
En janvier 2009, les Etats-Unis entreront dans l’après Bush, mais il est très loin d’être certain que la page sera tournée. Il y aura un nouveau président. Mais tout laisse penser que les causes de la détestation de l’Amérique seront toujours présentes sur la planète.
Déficit commercial et déficit budgétaire américains seront toujours là. La faiblesse du dollar n’aura pas trouvé remède : tant de facteurs y contribuent où la création de l’euro et la politique de la Banque Centrale Européenne, l’évolution de la Chine et la sous-évaluation du yuan, mais aussi les tensions au Proche-Orient jouent un rôle.
Réformer le système d’assurance maladie et la Social Security s’avèrera inéluctablement plus difficile, bien plus difficile que prévu. Les réponses apportées par les Démocrates, pour l’heure, semblent très insuffisantes, et on peut craindre le jugement de David Brooks sur Obama ne se révèle exact : new words, old recipes. Les réponses de McCain resteraient à confronter à l’épreuve des faits.
L’important, ce sera le dynamisme, et celui-ci n’est pas brisé. L’important, ce sera de renouer le fil estompé, mais pas du tout brisé, lui non plus, de l’idéalisme.
Guy Millière
http://www.turgot.org/sites/turgot/article/article.php/article/amerique_monde
Les Verts ajoutent l'alimentation à leurs cibles
Par Dennis T. Avery pour l'Institut Turgot
http://www.turgot.org/sites/turgot/article/article.php/article/ecologie_alimentation
Au Royaume-Uni, le gazole coûte l’équivalent de 3 dollars le litre, en raison de taxes exorbitantes, la production de biocarburants a fait doubler les prix des fruits et légumes en quelques mois, et 40% des centrales de production d’électricité vont fermer au cours des six années qui viennent. En supplément, les alarmistes verts qui ne cessent de mettre en garde contre le « réchauffement global » alors que le climat est en train d’entrer dans une période de refroidissement demandent une réduction drastique de l’usage de pesticides dans toute l’Union Européenne. Cela devrait réduire considérablement la production agricole, et pourrait entraîner des pénuries en certains domaines.
Quel futur, en ces conditions, nous préparent les environnementalistes ?
C’est au nom d’une directive de l’Union Européenne que 17 centrales britanniques vont fermer bientôt : elles sont censées produire trop de CO2 et contribuer au « réchauffement ». Et qu’importe si, contredisant les modèles informatiques, les températures moyennes réelles ont baissé partout sur terre depuis seize mois.
Jusqu’à présent, l’Union européenne avait réglementé l’usage des pesticides en considérant que l’importance de leur contribution à la production alimentaire l’emportait sur les risques très faibles impliqués par leur usage. Désormais, le recours autorisé aux pesticides sera drastiquement limité sur la seule base de risques purement théoriques énoncés par les alarmistes.
Le Pesticide Safety Directorate britannique dit que la pratique de l’agriculture va devenir impossible dans de nombreuses contrées d’Europe. Les coûts de production, là où l’agriculture restera possible, vont s’élever,et les récoltes chuter. S’agit-il là d’une façon hypocrite de contrôler l’expansion démographique par la famine ?
Les pesticides se sont ils révélés meurtriers pour les citoyens de l’Union Européenne ? Non : en fait les Européens ont une espérance de vie plus longue que jamais, et qui devrait encore gagner 5 années d’ici 2050, à moins, bien sûr, qu’ils ne soient condamnés à mourir de faim.
Est ce que tous les oiseaux et les papillons d’Europe sont morts en raison de l’usage de pesticides ? Non encore. En fait, les biologistes notent un accroissement de la biodiversité en Europe : les végétaux, les papillons, les oiseaux, les poissons, les mammifères tirent tous avantage du climat tempéré « interglaciaire » dont nous avons bénéficié depuis la dernière période froide. Les températures se sont élevées de seulement 0,2 degrés entre 1940 et 1998, et elles ont reculé au cours des derniers mois de 0,5 degrés.
Pourquoi alors interdire les insecticides qui nous permettent de contrôler la prolifération des parasites qui s’attaquent aux plantes, des termites et des cafards ? Pourquoi interdire les fongicides qui font reculer les moisissures qui détériorent de nombreuses récoltes en région pluvieuse ? Pourquoi s’en prendre aux herbicides qui limitent la croissance des mauvaises herbes qui viennent parasiter les récoltes ?
Les agriculteurs « biologiques » disent qu’ils peuvent nourrir la planète, mais un comité gouvernemental danois rassemblant les plus grands experts du pays a conclu en 1999 qu’une obligation de se limiter à l’agriculture biologique diviserait les récoltes planétaires par deux. De nombreux experts sont parvenus aux mêmes conclusions. Une étude de l’université du Michigan publiée en 2007 a dit l’inverse, mais elle a été menée par un géologue sans aucune expérience de l’agriculture.
L’humanité a bénéficié, ces dernières années, du climat le plus confortable de l’histoire de la planète. Le réchauffement que nous avons connu pourrait, au rythme constaté jusqu’à ces derniers mois, durer encore plusieurs siècles encore sans que le réchauffement éventuel dépasse 1 degré centigrade. La seule hausse massive de températures envisagée se trouve dans des modèles informatiques sans relation à la réalité.
La production agricole s’est considérablement accrue ces dernières décennies, en dépit des avertissement des verts disant que les technologies utilisées étaient dangereuses et sans avenir . Bill Gates envisage maintenant de prolonger la révolution verte de Norman Borlaug aux fins de nourrir l’Afrique. La baisse de la natalité dans le tiers monde laisse penser que la population de la planète va plafonner en 2040. Devrait suivre une baisse du nombre d’habitants sur terre, et une dissémination de la prospérité sur la planète grâce au commerce et ax innovations technologiques.
La vie est elle trop agréable ? Est ce pour cette raison que certains veulent la rendre plus pénible ?
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Dennis T. Avery est chercheur au Hudson Institute et dirige le Center for Global Food Issues.
07 juillet 2008
Gilad Shalit, cause indéfendable ?
Existerait-il une hiérarchie entre les otages de mouvements terroristes ? Si l'opinion s'est passionnée jusqu'à l'excès pour la libération de la franco-colombienne Ingrid Betancourt, détenue durant plus de six ans par les FARC, elle ne porte aucun intérêt au sort du jeune soldat, franco-israélien, Gilad Shalit. Ce dernier a été enlevé en juin 2006 par le Hamas et il est détenu depuis à Gaza. Il y a un an, deux élus UMP de Paris (Martine Weill-Raynal et Jacques Bohbot) avaient demandé, en vain, au maire de Paris, Bertrand Delanoë, de placer le portrait de Shalit à côté de celui de Betancourt (accroché en 2004 et enlevé vendredi soir), sur la façade de l'Hôtel de Ville. Ne serait-il pas temps de réparer cette injustice ?
"Je voudrais que mes derniers mots soient pour le soldat Shalit et pour ses parents. Nous ne l'oublions pas", avait déclaré Nicolas Sarkozy, dès l'annonce, mercredi soir, de la libération d'Ingrid Betancourt par l'armée. Mais la gauche pacifiste, qui n'a jamais caché ses indulgences pour la "guérilla" des FARC et leur idéal guévariste, a de semblables compréhension pour "l'activisme" du Hamas face à Israël. Le comité de soutien à Ingrid Betancourt, le chanteur Renaud en tête, avait toujours prôné la négociation avec les terroristes, en faisant passer le président Alvaro Uribe pour le responsable du sort des otages. Cette stratégie a été spectaculairement démentie. Néanmoins elle du soldat Shalit une cause indéfendable pour les professionnels de l'indignation.
http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2008/07
Le programme nucléaire irakien inexistant vient de s'achever
Un transport de 550 tonnes de yellowcake (concentré d'uranium) irakien vient d'être achevé sans encombres, ce week-end dans le port de Montréal, mettant ainsi un terme au programme nucléaire de Saddam Hussein.
Selon la chaîne publique CBC, Cameco a acquis 550 tonnes de "Yelloncake", qui constituent un vestige du programme de l'ex-président irakien Saddam Hussein, pour plusieurs dizaines de millions de dollars. Invoquant de clauses commerciales avec le gouvernement américain, un porte-parole de Cameco, Lyle Krahn a cependant refusé de préciser le volume de la cargaison ou le montant de la transaction.
"L'année dernière le gouvernement américain avait lancé un appel d'offre que nous avons remporté", a expliqué à l'AFP le porte-parole de Cameco, une entreprise canadienne qui produit quelque 20 % de l'uranium mondial.
"Nous sommes satisfaits d'avoir pu retirer l'uranium d'une des régions les plus instables du monde, pour le ramener dans une région stable afin de produire de l'électricité propre", a ajouté M. Krahn.
Il a précisé que la cargaison de Yellowcake serait acheminée dans les installations nucléaires de Blind River et de Port Hope, au nord de Toronto (Ontario).
Le Yellowcake est un concentré d'uranium, une poudre insolubre dans l'eau et qui contient environ 80 % d'uraninite. Il sert à la préparation de combustible pour les centrales nucléaires, mais peut aussi être enrichi dans la perspective de la fabrication d'armes nucléaires.
M. Krahn a refusé de commenter des informations de médias canadiens sur la provenance exacte de l'uranium et la façon dont il a été acheminé au Canada.
Selon CBC, la cargaison provient du site, désormais fermé, de Tuwaitha à 20 km au sud de Bagdad. En mai dernier, le chargement aurait été transféré par les Etats-Unis sur l'île de Diego Garcia, au milieu de l'Océan Indien, qui abrite une importante base aéronavale américaine. L'opération, aurait nécessité 37 vols et la cargaison a ensuite été chargée sur un navire à destination de Montréal. Elle a été menée dans le secret afin d'éviter que l'uranium ne tombe entre les mains des insurgés en Irak ou de contrebandiers.
Comme le dit ajm sur le blog drzz, le programme nucléaire irakien inexistant vient de s'achever.
Sources : Le blog drzz et Une Vision Néoconservatrice
http://leblogdrzz.over-blog.com/
http://unevisionneoconservatrice.wordpress.com/2008/07/06/le-programme-nucleaire-irakien-inexistant-vient-de-sachever/
Suite à l'arrêt de la Cour suprême, la question du port des armes à feu revient au devant de l'actualité
Par VOA News
http://www.voanews.comwww.voanews.com/french
Fin juin, la Cour suprême a rendu un arrêt décisif, qui a remis en cause les législations restrictives sur le port des armes à feu. Un arrêt qui concernait en premier lieu la municipalité de Washington D.C., la capitale, mais qui affecte l'ensemble du pays puisque les neuf sages ont statué que la Constitution des États-Unis garantit à tous les Américains le droit de posséder une arme à feu et de s'en servir pour se défendre.
Ce dont se félicite l'état de Géorgie, dans le sud du pays, qui vient d'adopter une loi autorisant le port d'armes à feu dans des endroits tels que les parcs nationaux, les restaurants servant des boissons alcoolisées ou les transports publics, à condition que ces armes soient dissimulées. Certains ont interprété cette loi comme autorisant le port d'armes dans les aéroports. Le maire d'Atlanta, Shirley Franklin, n'est pas d'accord. La ville continuera à appliquer la même politique à l'aéroport international Hartsfield-JackHartsfield-Jack, dit-elle. Des installations qui accueillent chaque année 89 millions de voyageurs. "Il est pratiquement impossible d'assurer la sécurité si tout un chacun avec un permis peut introduire une arme à feu dans l'aéroport" explique Mme Franklin. Sur 9,5 millions d'habitants, la Géorgie compte plus de 300 000 personnes dotées d'un permis de port d'arme à feu. Certes, avant de pouvoir acheter leur arme, ils doivent se soumettre à des vérifications d'antécédents, mais ils n'ont pas besoin de prouver qu'ils savent la manier. La nouvelle loi de la Géorgie ayant pris effet cette semaine, un groupe favorable au port libre d'armes à feu s'en est immédiatement servi pour intenter un procès à l'état, pour le forcer à permettre le port d'armes dans l'aéroport d'Atlanta. De l'avis des analystes, il faut s'attendre à des actions en justice en série dans les prochains mois à travers
les États-Unis, les partisans, tout comme les adversaires du port libre des armes à feu cherchant chacun à faire valoir leurs droits.

