néoconservateur France

Blog néoconservateur, soutien de la politique de George W. Bush et au Parti Républicain des Etats-Unis

29 mai 2008

L'économie US est définitivement répartie

dollars

Alors que l'ensemble de l'économie Américaine est repartie dans une spirale de croissance, le secteur de l'immobilier restait, assez logiquement, en difficulté. Désormais, bien que le marché reste plus faible qu'il ne le fut avant la crise des subprimes, il n'en reste pas moins que sa croissance est repartie à toute vistesse. En avril, la croissance de ce secteur a été de 3,3 % ! Atteignant 526.000 nouveaux logement achetés sur une année si l'on annualise le nombre d'achats lors de ce mois.

Il s'agit de la première croissance de ce secteur en six mois. Et cette forte croissance de maisons (soit des investissements important pour les particuliers) montre le retour de la confiance et de l'activité économique avec les (presques) bon chiffres du premier trimeste.

Alors que les médias français ont inventé le principe de la "récession molle" pour parler d'une croissance Américaine de 2,4 % (on croit rêver !), les Américains, eux, profitent toujours d'une économie extrèmement solide, construite par presque huit ans d'administration Bush.

Si l'activité économique n'a certes pas atteint ses records des dernières années aux Etats-Unis, il est probable que l'année 2008 finira de manière très positive au niveau de l'activité productive.

Par Pierre Toullec / Association des amis du Parti Républicain

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Les mythes fondateurs

Par Albert Bellaïche pour Guysen International News


Maintenant que les lampions se sont éteints, que la rue a retrouvé son calme et que les personnalités locales et les hôtes étrangers ont regagné leurs chaumières, que reste t-il de ce soixantième anniversaire ? Sinon que la ferveur populaire s'est transformée en liesse, que la crainte a remplacé l'espoir et que la guerre est toujours aux portes de l'Etat !

Sinon que les trois soldats israéliens sont toujours captifs et que les kassams continuent de pleuvoir sur le sud du pays ?
Que reste t-il de ce soixantième anniversaire ?
Sinon que l'homme de la rue est convaincu que la paix est plus aléatoire que jamais, que l'Etat Hébreu démocratique qui est en plein développement économqie, se trouve en turbulence politique et se situe dans l'alternative déséquilibrée entre le désir de paix et la volonté d'en finir par la force avec le terrorisme qui fulmine à ses portes.
Que reste t-il en effet de cet anniversaire, sinon que la fête est finie et que la violence recommence ou plutôt continue ...
Et que peu d'importance soit accordée à cette question dans les alternatives internationales préoccupées par la hausse incontrôlée du prix du pétrole et des prochaines élections américaines ...

Pourtant les mythes fondateurs stimulateurs des thèmes fondateurs qui ont donné aux bâtisseurs et aux pionniers israéliens la hargne de la réussite, sont aujourd'hui battus en brèche parce que Israël, le seul Etat du monde qui soit menacé dans son existence, le seul à concentrer sur lui autant de haine et de fantasme, n'a pas réussi, en soixante ans d'existence, des percées diplomatiques spectaculaires chez les arabes, hormis la paix avec l'Egypte et la Jordanie.

Parce que sans doute il a et a eu affaire à des hommes fanatisés et armés pour la guerre contre un pays dont ils ne veulent à aucun prix reconnaître l'existence.
Parce qu'aussi, en raison de la mise en avant de fallacieuses données religieuses, ces mêmes Arabes affirment qu'Israël n'appartient pas à Israël, que les Juifs n'ont aucun droit sur cette terre et que la Shoah n'a jamais été que le prétexte des prétexte pour justifier la création de cet Etat.
Et aussi et enfin que cette terre ait été habitée - nous dirions occupée - pendant des siècles par des populations arabes, qui en réalité, ont été conquérantes et occupantes.

Poutant combien de personnalités politiques, intellectuelles ou artistiques ont-elles oeuvré pour une perspective de paix et de justice entre ces deux peuples ?
Pourtant combien de tentatives et d'essais dans ce sens ont-ils échoué, parfois aux portes de la réussite ?
Et, comme l'a indiqué récemment sur les antennes de France 2, Claude Allègre, ancien Ministre de l'Eduction nationale française, en parlant du grand projet de l'Union Méditerranéenne préconisé par le Président Nicolas Sarkozy, "les arabes devraient reconnaître l'existence de l'Etat Hébreu."

Tout ceci paraît vain et impossible tant que ces Etats marginaux qui se disent pourtant faisant partie de la Communauté des Nations, arment et soutiennent le terrorisme islamiste qui s'oppose à toute paix possible au Proche Orient.
En vérité, il reviendrait à la Communauté internationale de prendre ses responsabilités et d'imposer la Paix entre l'Etat Hébreu et ses voisins arabes, musulmans voire islamistes.
Elle en a les pouvoirs si seulement elle en avait le désir.
Car les moyens de pressions existent, encore faut-il les utiliser judicieusement.

Et Israël ce pays démocratique, en plein développement économique, industriel et technologique participerait comme il le souhaite au développement durable, à l'épanouissement permanent et à une franche collaboration avec ses voisins qui bénéficieraient de son expérience et de sa réussité dans de multiples domaines.
Les "mythes fondateurs" se traduiraient alors par des thèmes positifs et pacifiques pour les piliers de la paix dans cette région.

En période d'accalmie relative et de "discussions" secrètes israélo-syriennes sous l'égide de la Turquie, l'espoir est-il encore permis ?

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27 mai 2008

Iran : Contourner les sanctions (Infos et Intox)

Paru sur le site iran-resist.org


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L'économie iranienne est durement touchée par les sanctions américaines qui pénalisent les sociétés étrangères souhaitant investir en Iran. Le contournement de ces sanctions préoccupe les mollahs qui ont armorcé des solutions en fermant les banques iraniennes sanctionnées pour déporter leurs activités sur de nouvelles banques tout en affirmant via une certaine presse "que les sanctions sont sans effet" et qu'ils arrivent à les contourner facilement.

Ainsi aujourd'hui, nous avons eu droit à un long article pittoresque de Malbrunot dans le Figaro qui expliquait comment les mollahs contounaient les sanctions pour les ridiculiser. Or, ce qui est décrit correspond pour une large partie à des achats en contrebande des produits américains avec l'argent iranien, pratiques en cours depuis les 29 ans d'existence de la république islamique d'Iran. Les sanctions bancaires américaines ne privent pas l'Iran de produits de consommations mais d'investissements étrangers.

Ce qu'à décrit Malbrunot n'est pas le contournement de ces sanctions lourdes qui pénalisent les partenaires pétroliers ou gaziers de l'Iran, mais une dépense effrénée des commerçants du régime : beaucoup d'argent sort ainsi de l'Iran au profit des exportateurs basés à Dubaï, mais ce soi-disant contournement ne fait rentrer aucun capital étranger en Iran, ni aucun investissement notamment dans le secteur gazier (en panne depuis 18 mois).

Dans son article, Malbrunot évoque également le financement occulte des opérations gazières avec des sociétés écrans basés dans les Caraïbes ou à Dubaï, laissant entendre que ces investissement pourraient rivaliser avec ceux des banques d'affaires crédibles comme BNP Paribas ou Calyon, deux établissements français sanctionnés par les américains qui ne peuvent plus traiter avec les mollahs.

Selon les spécialistes financiers, "passer par toutes ces astuces prend du temps et coûte cher. Les établissements des Caraïbes et autres de Dubaï permettent de régler des transactions de quelques millions de dollars au maximum alors que les mollahs ont besoin des grandes banques comme BNP permettant de traiter les affaires de plusieurs milliards de dollars". Par ailleurs, si les mollahs sont fans d'opacité, ils ne peuvent se soustraire à la nécessité d'avoir des banques qui ont pignon sur rue, c'est pourquoi les soi-disant financement via les Caraïbes ou Dubaï restent une solution dérisoire.

L'approximation est la règle d'or de cet article à la gloire de la "malice iranienne". Le journaliste du Figaro confond volontiers les genres (commercial, financier, importation et investissement) et en plus affirme que les mollahs gagnent des montagnes de dollars, via Nico (une filiale de la National Iranian Oil Company) en raison de la hausse du prix du baril. Il prétend ceci pour affirmer que ces sommes serviront à créer un fond financier de 90 milliards de dollars à Dubaï.

Ceci est doublement faux car le régime iranien n'a pas de réserves en dollars mais uniquement des dettes qui résultent de la vente du pétrole iranien en buy-back (à prix fixe) et non selon les cours du marché. De plus Nico est depuis mai 2007 dans le collimateur des américains qui lui reprochent de servir de relais pour financer le Hezbollah.

Comme d'habitude, les articles de Malbrunot sont un bric à broc pour remplir 6 feuillets ou l'intox tient compagnie à une "propagande détournée" des capacités du regime. Par conséquent l'article demeure nul d'un point de vue économique, car le vrai défi pour l'Iran n'est pas d'importer des produits américains avec l'argent iranien par mille et une acrobaties coûteuses via des sociétés occultes, mais de trouver des mécanismes financiers légaux et sans opacité pour rassurer ses partenaires et permettre une reprise des investissements légaux.

Dans de domaine vital négligé par Malbrunot, les mollah sont actuellement très actifs et concentrent leurs efforts sur le système bancaire iranien. Les banques black-listées par les américains ou l'ONU sont en voie de requalification : elles vont changer de nom et de secteur d'activité. Parallèlement le régime va créer de nouvelles banques qui auront pignon sur rue, de préférence en coopération avec des pays membres de l'OMC.

Après l'annonce en février 2008 de la création d'une banque iranienne avec le Kirghizistan, modeste membre très endetté de l'OMC, le régime vient d'annoncer un partenariat beaucoup plus solide avec un Etat ami de la France.

Selon la presse iranienne, sur la base d'un accord commercial signé en mars 2007, l'Iran va créer une banque d'affaire binationale pour le commerce et l'action sociale au Vénézuela, pays membre de l'OMC depuis 1995. Chacun des deux partenaires avancera 50% des capitaux nécessaires estimés à 1,2 milliards de dollars qui seront déposés sur une caisse créée à cette fin au Vénézuela. Le siège de la caisse des dépôts sera à Caracas pour éviter les sanctions et le principal établissement actif sera à Téhéran.

Désormais le grand défi iranien sera de trouver non pas des partenaires pour importer des cigarettes de Dubaï ou des "néons du Brésil", mais d'autres pays membres de l'OMC (comme le Nicaragua ou certains Etats africains) qui seront partant pour tenter une association rémunératrice avec les mollahs.

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20 mai 2008

Le poison antisioniste

NasrallahLe Hezbollah suite à son récent coup de force et surtout à sa victoire va désormais pouvoir imposer plus encore ses propres conditions au Liban. Peut-être le Hezbollah va-t-il aussi se débarrasser de son "allié chrétien" le général Michel Aoun et faire porter le chapeau de son assassinat au chrétiens libanais indépendants, notamment le parti des forces libanaises et son chef Samir Geagea. La télévision du Hezbollah, la chaîne Al-Manar, dérape déjà en inventant de toutes pièces une soi-disant présence d'officiers israéliens dans le secteur de Samir Geagea. Un faux prétexte pour une incursion du Hezbollah dans cette région chrétienne ? Ou un faux prétexte pour semer la discorde chez les chrétiens libanais entre le parti pro-hezbollah du général Michel Aoun et le parti indépendant des forces libanaises de Samir Geagea ? En réalité le Patriarche maronite Mgr Sfeïr et Samir Geagea sont les seuls obstacles chrétiens crédibles face au Hezbollah, ce qui explique la propagande du mouvement terroriste à leur encontre.

Mais le principal enjeu stratégique est ailleurs : avec la nouvelle victoire du Hezbollah, le Liban est devenu une base avancée de l'Iran à la frontière d'Israël. On assiste en fait au Proche et au Moyen Orient à un remake de la période 1960-1990. A l'époque, les insurgés et terroristes de tous poils soutenus par l'URSS participaient au porjet mondial de la révolution communiste contre le "capitalisme" et "l'impérialisme". Depuis les années 1990, les insurgés et terroristes de tous poils participent au projet mondial de la révolution islamique contre la société libre de culture judéo-chrétienne et notamment contre Israël. Dans cette nouvelle guerre mondiale, le leader reste pour l'intant l'Iran. ce pays va prochainement mettre sur orbite une série de satellites de fabrication iranienne, notamment en juillet le satellite Omid. Tout cela vient s'ajouter au programme nucléaire de l'Iran et à sa récente prise de contrôle du Liban par Hezbollah interposé.

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Comme pour aggraver cette situation, en Europe l'antisémistisme nouvelle version consiste à haïr Israël. L'Europe se déclare facilement "anstisioniste" alors que concrètement cela implique l'annihilation pure et simple d'Israël. Et la même Europe est en revanche pétrie de fausse compassion pour les Palestiniens soi-disant victimes des Israéliens alors que les Palestiniens sont avant tout victimes de leurs chefs sanguinaires et maffieux, tant au Hamas qu'au Fatah. Les récentes interviews de chefs palestiniens effectuées par Doc en Stock sont révélatrices à cet égard mais l'Europe feint de ne pas avoir vu et entendu.

Le monde arabe a toujours rejeté et rejette encore Israël quelle que soit sa taille. Je dois avouer que le missile Grad iranien - et non pas la "roquette" comme l'on écrit les médias - je dois avouer que le missile Grad iranien lancé depuis la Bande palestienne de Gaza et qui a atteint le centre commercial de la ville israélienne d'Ashkleton ma sérieusement estomaqué. Car jamais depuis sa création l'Etat d'Israël n'avait été à ce point vulnérable. Et jamais depuis sa création, l'Etat d'Israël n'a été dirigé par un gouvernement à ce point lâche, immoral et corrompu. J'ai beaucoup écrit sur Israël en ce mois de mai à l'occasion de son soixantième anniversaire.

ahmadinejadMais en même temps je n'ai jamais autant craint pour Israël; pris en tenaille : pris en tenaille par la république islamique du Hamastan, alias Bande de Gaza ; par la république iranienne du Hezbollistan, alias Liban ; par les minikosovos maffieux du Fatahland, alias Judée Samarie dit Cisjordanie. Le grand gagnant des soixante d'Israël c'est l'Iran désormais infiltré un peu partout y compris en Irak, au Liban à Gaza et dans les territoires disputés de la Judée Samarie. Enfin, il y a la prostituée, celle qui prend Israël en tenaille de l'intérieur, à savoir une certaine classe politico-médiatique gauchisante et munichoise. Elle est à l'Etat Hébreux ce que Vichy fut à la France.




Miguel Garroté

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19 mai 2008

Faut-il se vautrer dans la boue avec nos "amis" Chinois ?

Par Claude MONIQUET, Président de l'ESISC

Depuis plusieurs semaines maintenant, la répression fait rage au Tibet. Les émeutes ont-elles fait 19 morts (18 civils et un policier) comme l'affirme Pékin ? Ou alors 140 comme le soutient le Premier ministre du gouvernement en exil ? Mystère, puisque, en l'absence de témoins neutres (journalistes, diplomates ou membres d'ONG) on en est réduit à commenter des images volées et des chiffres officiels. A ce jour, la demande d'Amnesty International de permettre la mise en place d'une Commission d'enquête indépendante sous l'égide de l'ONU est restée lettre morte.
Au-delà des faits tragiques qui se sont déroulés depuis le début du mois de mars, on se permettra simplement de rappeler que le Tibet est occupé par la Chine depuis 1950. Une occupation qui pèse son poids de larmes et de sang : entre 1956 et 1959, plusieurs révoltes se traduisirent par des dizaines de milliers de morts et l'exil d'environ 100 000 Tibétains, essentiellement vers l'Inde (le gouvernement en exil estime que plus d'un million de Tibétains seraient morts des suites de l'occupation entre 1950 et 1979) ; selon Amnesty International, plus de 214 manifestations pour l'indépendance ont été réprimées et des centaines de participants condamnés au camp de travail depuis 1987 ; lorsque Hu Jintao était responsable du Tibet, en 1989, au moins 400 personnes furent tuées dans une seule de ces manifestations ; la Chine se livre à une politique de peuplement visant à installer le maximum de Han (ethnie chinoise majoritaire) au Tibet pour y minoriser les Tibétains de souche, ce qui s'assimiler à une forme d'épuration ethnique.

Mais il n'y a pas qu'au Tibet que le régime communiste chinois illustre ce qu'il entend par "respect des Droits de l'homme".

Au moins cent journaliste et internautes sont actuellement détenus pour avoir simplement exercé leur droit à la liberté d'expression. Plusieurs milliers d'autres citoyens sont victimes de brimades, d'arrestations et de condamnations arbitraires pour avoir manifesté leur opposition à la politique du régime ou souhaité exercer leur foi sans contrainte et sans adhérer à une "église officielle". Les croyants de l'Eglise catholique reconnaissant le Vatican et la "secte" Fa Lun Gong, ainsi que ceux de nombreuses églises protestantes sont particulièrement visés.

Pour diverses causes - allant du "comportement asocial" à de petits délits - , plusieurs centaines de milliers de personnes de personnes sont astreintes à "la rééducation par le travail" dans des camps où ils sont envoyés sur simple décision administrative, sans inculpation et donc sans jugement et sans condamnation. Cette méthode semble entre autres être employée de manière massive pour "nettoyer" Beijing à l'approche des Jeux olympiques. Les suspects de "déviance" politique ou "morale" sont systématiquement victimes de harcèlement policier et, une fois arrêtés, de tortures et de traitements dégradants et inhumains.

Le "miracle économique" chinois, lui, se bâtit sur les cadavres de milliers de mineurs et d'ouvriers qui décèdent chaque année d'accidents du travail. Et bien entendu, aucune liberté syndicale n'existe et aucune organisation reconnue ne peut défendre ces victimes anonymes. Enfin, chaque année, plusieurs dizaines de milliers d'émeutes (chiffres officiels diffusés par la presse d'Etat) éclatent, justifiées par la corruption des dirigeants locaux.

A l'extérieur, faut-il vraiment le rappeler,
la Chine menace toujours la petite île de Taiwan et soutient à bout de bras le régime génocidaire du Soudan.

Ce pourtant ce pays qui, l'été prochain, accueillera les Jeux olympiques.

Nous ne souhaitons pas le boycott des Jeux : nous sommes - sauf exception - hostiles au principe du boycott des relations culturelles, scientifiques, sportives et économiques, mais nous pensons que
l'Europe s'honorerait en envoyant à Beijing un signal fort et en refusant de se rouler dans la boue en participant à la cérémonie d'ouverture des Jeux, qui sera, pour le régime communiste en place, une sorte de consécration.

Les cyniques et autres "réalistes" nous objecteront que la Chine est un "immense marché" qui impose d'oublier nos convictions. La réponse à ce triste argument est simple : les trois principaux fournisseurs et partenaires de Beijing sont Taiwan, les Etats-Unis et le Japon, trois pays qui n'ont jamais ménagé leurs critiques par rapport au système et à ses abus. Les dirigeants de Beijing, en effet, sont pragmatiques : ils ont autant besoin de nous que nos économies ont besoin de la Chine. Sachons tirer de cette réalité la conclusion qui s'impose !

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18 mai 2008

George W. Bush poursuit son périple au Moyen-Orient

Par Ambre Grayman pour Guysen International News

Le Président américain est depuis samedi en Egypte où il a rencontré les principaux leaders arabes de la région. Ces derniers ne se sont d’ailleurs pas privés de reprocher au locataire de la Maison Blanche d’avoir fait preuve d’un peu trop d’enthousiasme à l’égard d’Israël lors de ses différentes allocutions prononcées à Jérusalem et à Massada.

Après Israël et l’Arabie Saoudite, le chef de la Maison Blanche s'est rendu en Egypte pour participer au Forum économique mondial.

Au terme d’un entretien avec son homologue égyptien Hosni Moubarak, George Bush a rencontré le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Et c’est main dans la main que les deux hommes ont conclu leur conférence de presse.

George Bush a dit vouloir aider à « définir » un Etat palestinien, car il aurait, selon ses termes, « le cœur brisé de voir le vaste potentiel des Palestiniens véritablement gaspillé ».

Des mots qui n’ont pas touché le cœur du président palestinien, particulièrement refroidi par les vibrants hommages rendus par G.W Bush lors de ses discours prononcés en Israël.

« Nous ne sommes pas intéressés à ce que les Etats-Unis mènent les négociations à notre place. La seule chose que nous demandons c'est qu'ils fassent preuve d'un minimum de neutralité » a indiqué Mahmoud Abbas qui a tenu à rappeler qu'une nouvelle impasse dans les pourparlers risquerait de mener à une nouvelle Intifada.

« Israël n'aura jamais d'interlocuteur aussi aisé que l'actuel leadership palestinien qui pense qu'un compromis historique avec Israël est l'intérêt des Palestiniens », a-t-il affirmé.

Mais décidé à ce qu’Israéliens et Palestiniens signent un accord de paix, George Bush a, semble t-il, fait abstraction des critiques formulées après son passage en Israël.

« Nous devons nous tenir aux côtés du peuple palestinien, qui souffre depuis des décennies et a gagné le droit d'avoir sa propre patrie. Je crois fermement qu'en assumant ses responsabilités et en faisant preuve de courage, nous pouvons parvenir à cet accord de paix cette année ».

Et dans un souci d’impartialité, George Bush a appelé Israël à faire « de lourds sacrifices pour la paix » et à « assouplir les restrictions » imposées aux Palestiniens, faisant ainsi allusion aux barrages routiers en Judée-Samarie, et à cesser les constructions dans cette région.

Le président américain a également évoqué la crise au Liban. Pour lui, ce conflit a permis de voir le vrai visage du Hezbollah, piloté par l’Iran, dont le but n’est pas seulement de s’en prendre à Israël mais à également son propre peuple.

George Bush a donc enjoint le monde arabe à ' « étendre la liberté politique et économique (...) et à rejeter ceux qui gâchent tout, comme les régimes en place en Iran et en Syrie' ».

Il a également demandé aux dirigeants arabes de favoriser des économies de marché plus libres, d'entreprendre des réformes politiques et a prôné la participation plus importante des «femmes et des jeunes'» dans la société.

Autant de déclarations qui interviennent alors que la présidente de la Chambre des représentants américaine, Nancy Pelosi, poursuit sa visite dans la région, et en Israël, notamment.

Cette dernière a rencontré Ehoud Barak qui a tenté de lui faire comprendre la gravité des tirs sur le sud d'Israël.
Le ministre israélien de la Défense s’est même essayé à une petite analogie, lui demandant ce qui se passerait si pendant 7 ans, des roquettes étaient lancées sur San Diego en Californie depuis Tijuana au Mexique.

De son côté, las de voir le sud du pays vivre sous une pluie de roquettes quotidienne, le Premier ministre israélien, Ehoud Olmert, a mis en garde les organisations terroristes lors du conseil des ministres hebdomadaire.

« Il ne serait pas utile d’en aborder les détails dans la presse, mais la situation actuelle ne peut perdurer. Nous sommes très proches d’un tournant décisif pour tout ce qui concerne Gaza » a-t-il déclaré le Premier ministre, avant d’ajouter qu’il espérait qu'un jour « les habitants du Sud pourront vivre dans le calme ».

Un déluge de déclarations qui ont d’ailleurs incité le président américain à revenir au Proche-Orient dans la mesure où cela pouvait contribuer à la promotion du processus de paix.

C'est du moins ce qu'a affirmé son conseiller Steve Hadley, alors que le président américain terminait, à Charm el-Cheikh, sa deuxième tournée de l'année au Proche-Orient.

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17 mai 2008

Récession, quelle récession ?

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Analyse de Larry ELDER pour l'Institut Turgot

"Nous sommes en situation de récession", disait l'ancien Président Harry Truman, "quand votre voisin perd son emploi. Nous sommes en dépression quand vous perdez le vôtre".
Pour des gens confrontés à l'impossbilité de payer leur crédit immobilier, à la perte de leur emploi ou aux difficultés, résultant du prix d'un plein d'essence, la définition exacte d'une récession est de peu d'importance, c'est vrai

Mais au cours d'une année électorale, la répétition constante par les médias du discours disant que nous sommes au bord de la récession, elle, importe beaucoup. Le Sénateur Barack Obama, candidat démocrate à la présidence a d'ailleurs tranché : "L'économie américaine est déjà en récession", a-t-il dit.
Sommes-nous donc effectivement, au sens que les économistes donnent à ce terme, dans une situation de récession ?

La réponse est : non, pas du tout. Loin de là.

Une nouvelle diffusée récemment par une agence de presse disait ce qui suit : " La conférence de presse de George W. Bush ... semblait être une mesure préventive dès lors qu'elle venait avant la publication de statistiques sur le produit intérieur brut du pays pour le premier trimestre 2008. La définition communément acceptée d'une récession est : deux trimestres consécutifs de croissance négative. Et de nombreux experts s'attendent à ce que le rapport qui sera publié confirme que la croissance est négative".

Qu'ajouter ?

Les économistes définissent effectivement une récession comme constituée de deux trimestres consécutifs de croissance négative. Le Bureau National de Recherche Economique, le service utilisé par le gouvernement pour analyser la conjoncture définit, lui, une récession comme "une période durable de variation négative du PIB".

Avons-nous connu une période, même limitée, de croissance négative depuis la récession de 2001 ? Non, décidément non.

La semaine dernière, le gouvernement a publié deux chiffres importants : celui de la croissance du PIB pour le premier trimeste de cette année, et celui du nombre d'emplois créés ou détruits pour le mois d'avril. Examinons quelques articles publiés la veille et le jour même de la publication de ces chiffres.

La veille, on lisait le gros titre suivant dans USA Today : "Nous sommes en récession, disent les économistes". Les deux premières phrases de l'article étaient, pour l'essentiel, celles-ci : " L'économie américaine est en récession ou ce sera bientôt le cas ... Deux tiers des 52 économistes que nous avons interrogés nous ont dit que l'économie américaine était en récession".

L'article était accompagné d'un graphique venant illustrer les prédictions des 52 économistes. Ils prévoyaient une croissance de 0.1 % pour le premier trimestre de cette année, une croissance négative de 0.5 % pour le deuxième trimestre et une croissance positive pour les quatre trimestres suivants : 2.3 %, 2, 2.2 et 2.6 %. Il n'était pas question de la croissance du dernier trimestre de 2007 qui, bien que faible, s'élevait à 0.6 %. En d'autres termes, si on se fie à la définition communément acceptée d'une récession, deux trimestres consécutifs de croissance négative, les économistes interrogés par le quotidien ne prévoyaient pas la moindre récession.

Le lendemain, les chiffres réels de croissance pour le premier trimestre de 2008 étaient publiés.

Le sitre d'USA Today reproduisait, le jour même, une dépêche de l'Associated Press où on lisait ceci : " La croissance de 0.6 % au premier trimestre, bien que faible, est supérieure aux anticipations ". Ce qui signifiait que, depuis que la croissance a repris lors de la première année de l'administration Bush, nous avons eu zéro trimestres de croissance négative.

Venons en maintenant aux chiffres de création d'emplois du mois d'avril.

La veille du jour de la publication des statistiques, Associated Press écrivait : " Les investisseurs s'attendent à des chiffres déprimants demain pour ce qui concerne l'emploi. Le ministère du travail prévoit une perte de 75 000 emplois en avril et une hausse du chômage à 5.2 % ". Qu'est-il arrivé en réalité ?

En avril, l'économie a perdu 20 000 emplois. Ce qui n'est pas brillant, mais constitue une perte très inférieure à celle qui était anticipée. Quant au chômage : le chiffre est passé de 5.1 % en mars à 5 % en avril.
Ces données ont obligé AP à déclarer que les choses, après tout, n'étaient pas aussi noires que prévu : " Les derniers chiffres concenant la situation de l'emploi, bien que loin d'être exellents, ne sont pas aussi mauvais que certains ne l'attendaient. Les prévisions étaient une baisse du nombre d'emploi de 75 000, et un passage du chômage à 5.2 %. Le chômage est, en fait, tombé à 5 %. Le nombre de gens qui ont trouvé un emploi s'est révélé supérieur à celui de ceux qui ont perdu un emploi".

Mais passons à la suite. Dès lors que les données économiques ne sont pas venues confirmer les prévisions, AP est passée à une autre forme de raisonnement : " La règle dit qu'une économie est en récession si elle connaît six mois de contraction. Ce n'est, néanmoins, pas ce qui s'est passé pendant la récession de 2001 ".

Et c'est vrai, la récession de 2001 n'a pas été marquée par six mois de contraction : la contraction, alors, a duré trois trimestres.

En octobre 1992, lorsque le Président Georges Herbert Walker Bush faisait campagne contre Bill Clinton aux fins d'obtenir des électeurs un second mandat, l'économie était en croissance depuis 18 mois. Mais comme Investors Business Daily l'a noté voici peu, 90 % des articles consacrés à l'économie dans la grande presse américaine étaient négatifs. Le mois suivant, après l'élection de Bill Clinton, et dans un contexte économique inchangé, le nombre d'articles négatifs était tombé à 14 %.

Bien sûr, seul un cynique oserait suggérer que les nouvelles, au mois d'octobre 1992, étaient biaisées.

Larry Elder est l'auteur de plusieurs livres dont The Ten Things You Can't Say in America, St Martin's, 2001

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14 mai 2008

La droite libre apporte sa pierre à l'édification d'une écologie de droite

Deux évènements récents viennent d'éclairer avec cruauté les ambiguités de l'écologie politique.

La première est le débat sur les OGM qui s'est déroulé à l'Assemblée Nationale. Le spectacle donné a été affligeant. Au lieu d'une réflexion raisonnée et constructive sur un sujet qui touche aussi bien à la santé des français qu'à l'avenir de la France comme grande puissance dans le domaine de la recherche, nous avons assisté à des concours de postures. Certains à gauche mais aussi au sein du gouvernement posaient aux écolos purs et durs tandis que d'autres chez les députés de droite ne voulaient rien accepter qui puisse entraver de quelque manière que ce soit le développement sans conditions de ces cultures. Débat stérile où les anathèmes, voire les insultes, remplacent les arguments.

La deuxième est la tentative lancée par Daniel Cohn-Bendit de constituer une liste dite "écologiste" autour de Nicolas Hulot, José Bové et lui-même. L'élément fédérateur  de ce trio serait: "le libéralisme, c'est dépassé!" Au moins, le positionnement idéologique est clair et tant pis pour la vision  de la construction européenne (dont le moins que l'on puise dire est que les conceptions de José Bové et de Daniel Cohn-Bendit sont à l'opposé) et la défense concrète de la planète!

La réponse à tout cela est, me semble-t'il qu'il faut constituer un socle écologique commun à la droite.

Pourquoi à droite ?
La question revient toujours parce que la théorie en vogue consiste à dire que les défis environnementaux étant les mêmes pour tous, il convient de réunir dans un même groupe tous ceux qui défendent la planète. L'argument me parait spécieux car on peut dire aussi que le chômage ou les enjeux économiques sont les mêmes pour tous et pourtant tout le monde convient qu'il y a des réponses de droite et de gauches différentes.  Il en est de même pour l'environnement.
De plus, les exemples d'Arnold Schwarzenegger, de John Mac Cain ou de James Cameron nous incitent à poursuivre dans cette voie d'appropriation des thèmes écologiques par la droite.

Enfin, qu'on le déplore ou qu'on s'en félicite, la bipolarisation est devenue une évidence de la vie politique française à l'instar des grandes démocraties occidentales.

Nicolas Sarkozy avait pris des engagements forts pendant sa campagne présidentielle sur ce sujet et, à moins de faire preuve d'une mauvaise foi confondante, il faut bien reconnaitre qu'il a tenu ses promesses (création d'un super-ministère, tenue du Grenelle de l'environnement...) Malheureusement, aucun effort de conceptualisation d'une pensée écologique de droite n'a été faite pour sous-tendre l'action énergique du Président.
Au lieu de cela, certains responsables de l'UMP en charge de l'écologie ont préféré "cajôler" José Bové ou se prosterner devant Greenpeace pour acquérir une éphémère gloire médiatique.
Pourtant, faut-il le rappeler, Patrice Hernu avec le réseau UMP-Ecologie bleue avait dès la formation de l'UMP essayé de faire ce travail.

Aujourd'hui tout reste à faire et, en appui de l'action présidentielle, la Droite libre, fidèle à ses valeurs, entend apporter sa pierre à l'édifice commun.

Parce que nous sommes des libéraux,
nous pensons que les mécanismes du marché et la propriété individuelle sont plus efficaces que l'action de l'Etat. Les exemples de bourse de quotas d'émission de CO2 en Europe ou de parcs naturels privés en Afrique pour maintenir la biodiversité sont éloquents.
De plus, liberté rimant avec responsabilité, nous privilégions l'action incitative qui fait appel à la responsabilité individuelle plutôt qu'à la multiplication de règlements punitifs qu'ils proviennent de l'administration nationale ou européenne.
Nous sommes aussi partisans de l'application stricte du principe pollueur-payeur

Parce que nous croyons à une Europe de la subsidiarité, nous estimons que, si les grands dossiers comme la lutte contre le réchauffement climatique ou les grands choix énergétiques se situent à l'échelon européen, la sécurité alimentaire ou la préservation des ressources halieutiques en mer du nord ou en méditerranée sont du niveau de la coopération entre nations concernées.

Parce que nous croyons que le progrès scientifique apportera la solution aux grands problèmes environnementaux du futur, nous militons pour un principe de précaution bien compris et sans doute reformulé par rapport à l'article 5 de la charte constitutionnelle passé en force à l'époque avec l'appui des écologistes purs et durs.
Le principe de précaution est utile s'il est une incitation à la recherche pour prévenir efficacement les risques éventuels identifiables au moment de la mise en oeuvre d'une nouvelle technique.
Il est néfaste s'il interdit l'avancée de toute recherche tant que la preuve qu'aucun risque ultérieur (même inenvisageable à ce jour!) n'est pas apportée.

Source : ladroitelibre.com

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13 mai 2008

De Jérusalem à Rangoon

Par David Weizmann pour Guysen International News



Cette semaine, nous souhaiterions attirer l'attention de nos lecteurs sur la visite du Président américain George W. Bush à Jérusalem. Une visite politique et historique, une visite aux enjeux multiples, une visite émouvante aussi. Israël et les Etats-Unis ont réaffirmé leur forte, leurs valeurs communes, leur indéfectible amitié. A la manière des soldats de Tsahal qui prêtent serment, le Président américain a juré que Massada ne tomberait plus.

Organisée à l'intiative du Président Shimon Peres à l'occasion des célébrations du 60ème anniversaire de l'indépendance d'Israël, la Conférence des Présidents a accueilli cette semaine à Jérusalem des chefs d'Etat du monde entier, des hommes qui ont changé le monde, comme Michail Gorbatchev, ceux qui le pensent ou le transforment grâce l'innovation et le changement. 3500 invités ont été rassemblés pour " faire face à demain ", préparer l'avenir, parler de paix et d'échange. Elie Wiesel, Maurice Lévy, Dominique Strauss-Kahn, Tony Blair, et George Bush ont apporté leur contribution à l'un des plus prestigieux rassemblement jamais organisés en Israël.

Les discours et les gestes du Président américain à l'occasion de sa deuxièrme visite en Israël en quatre mois seulement, ont tous été retransmis et commentés en direct sur Guysen TV.
La fidélité à Israël est intacte. " La population d'Israël n'est peut-être que d'un peu plus de 7 millions. Mais quand seulement, faites face à la terreur et au mal, vous êtes 3007 millions parce que l'Amérique est à vos côtés" a affirmé George Bush dans son discours à la Knesset jeudi 15 mai. Il a également affirmé que laisser l'Iran se doter de l'arme atomique serait une " trahison impardonnable des générations futures ". Bush devait également dénoncer la vision du monde du Hamas palestinien, du Hezbollah libanais et d'Al-Qaïda ainsi que celle du président iranien Mahamoud Ahmadinejad, qui, " rêve de ramener le Proche-Orient au Moyen Age et appelle à rayer Israël de la carte ".
Il a rappelé les mérites de la démocratie, qui reste le premier rempart contre le terrorisme.

Tandis que George Bush vantait les " valeurs " d'Israël, la violence n'a pas cessé. Parmi les dizaines de tirs de Qassam, un missile iranien de type " Grad " a été tiré depuis la bande de Gaza. Il est tombé sur centre commercial de la ville d'Asquelon, faisant quatorze blessés dont plusieurs enfants, dans un état grave. Les progès du Hamas en matière de terrorisme ne cessent d'inquiéter les israëliens. Des experts annoncent que des missiles pourraient toucher la ville de Beer Sheva d'ici deux ans.

La paix tant voulue par George Bush, d'ici la fin de son mandat, serait aujourd'hui selon les termes de la Secrétaire d'Etat américaine Condoleeza Rice devenue "improbable". Le Hamas et les menaces terroristes de l'Iran et d'un Ligan au bord de la guerre civile que cherche à provoquer le Hezbollah, la paix n'est pas réalisable, même si l'idée de la paix ne doit jamais être compromise.

Au cours de la session inaugurale de la Conférence des Présidents, mardi 13 mai, Jacques Attali prononça cette formule, " la disparition d'Israël serait le retour de la barbarie ".

A-t-elle jamais cessé, depuis 1948 ?

Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, Eldad Reguev Ehoud Goldwasser, pris en otage par le Hamas et le Hezbollah depuis 692 jours.
Sur les murs du Palais des Nations qui a accueilli la Conférence des Présidents, il ne manquait que leurs photos, leurs noms, qui témoigent que la barbarie existe.

Mercredi 14 mai, alors que George et Laura Bush descendaient la passerelle d'Air Force One, les équipes de secours de Sauveteurs Sans Frontières, embarquaient à l'aéroport Ben Gourion, munies d'une tonne et demie de matériel médical destiné à sauver des vies humaines en Birmanie.

Vendredi 16 mai, Guy Senbel, Arié Lévy et des équipes de secouristes et de médecins, seront un peu d'Israël en terre birmane. Comme ils l'ont fait au Sri Lanka après le Tsunami, comme ils l'ont fait à La Nouvelle Orléans, demain, dans la misère et la désolation, les membres de l'association franco-israëlienne " Sauveteurs Sans Frontières " tenteront de sauver au moins une vie, pour essayer, encore une fois, de sauver l'humanité.

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12 mai 2008

Les nouveaux dissidents

Par Kenneth  P. Green, chercheur  à l'American Enterprise Institute
Institut Turgot

Autrefois, les médias croyaient au libre échange des opinions concernant les décisions politiques. Les gens qui avaient des doutes concernant telle ou telle affirmation mise en avant par des activistes pouvaient exprimer leurs pensées sans  craindre la censure ou le ridicule. Et de fait, si on veut être objectif, il faut dire que c’est toujours le cas dans de nombreux domaines.

Mais il existe un secteur concernant lequel aucune divergence n’est acceptée : le changement climatique. Sur un mode qui rappelle celui qui existait dans l’ancienne Union soviétique, les gens qui sont en désaccord avec les thèses et les dogmes avancés par Al Gore et le courant catastrophiste se trouvent qualifiés de « négationnistes », terme destiné à associer ceux qui osent penser autrement avec une forme de maladie mentale voire une complicité avec des atrocités (le mot négationniste renvoyant, souvent, à la négation de la shoah). « Quinze pour cent des gens croient encore que les premiers pas de l’homme sur la lune ont été mis en scène dans un studio de cinéma, et quelques personnes imaginent toujours que la terre est plate », a déclaré Al Gore. « Ils devraient se réunir un samedi soir, et faire la fête avec les négationnistes du réchauffement global ».

Si seuls quelques excités ont proposé d’envoyer les « négationnistes » dans un camp de concentration, la grande presse a d’ores et déjà mis en place un système d’exclusion. Rob Gelbspan, ancien rédacteur en chef du Boston Globe a dit les choses clairement dès juillet 2000 : « Non seulement les journalistes n’ont pas le devoir de rapporter ce que les scientifiques sceptiques disent sur le réchauffement global, mais ils ont le devoir de ne pas rapporter ce que ces scientifiques disent », a-t-il affirmé lors d’une conférence à Washington.  L’analyse du contenu des médias montre que les trois grands réseaux de télévision américains ont pris le message de Gelbspan à la lettre : au cours du second semestre 2007, 20% des reportages consacrés au changement climatique mentionnaient l’existence de sceptiques, 80% n’en disaient pas un mot. Le catastrophisme, en ces conditions, est considéré comme un fait établi.

Fort heureusement, tous les journalistes ne se sont pas pliés au climat de terreur politiquement correcte ainsi installé. Lawrence Solomon, journaliste au National Post, revue canadienne, et victime lui-même de la campagne d’exclusion, s’est décidé à se demander de façon un peu plus précise qui sont réellement les « négationnistes » et ce qu’ils pensent vraiment. Ce qu’il a établi pourrait se passer de commentaires : « Parmi les dissidents que j’ai rencontré », note-t-il, « je n’en ai pas rencontré un seul qui nie l’existence de l’effet de serre ou le fait que le gaz carbonique est un gaz qui contribue à celui-ci… Tous leurs arguments concernent la puissance de cet effet, tout spécialement si l’on prend en considération d’autres facteurs et d’autres influences, qui pourraient être plus ou moins importantes que les effets du dioxyde de carbone ». En d’autres termes, Solomon a découvert que les négationnistes ne sont pas négationnistes du tout. Ce sont seulement des dissidents, des gens qui osent penser différemment et s’écarter de l’orthodoxie ambiante.

Des gens tels que Gore voudraient faire croire que ces dissidents sont des marginaux au sein de la communauté scientifique. Solomon montre que ce n’est pas le cas. Dans le livre qu’il vient de faire paraître, The Deniers, qui rassemble ses principaux articles, Solomon présente en détails 34 dissidents qui ont tous des qualifications scientifiques hors normes, et qui sont parfois des spécialistes mondialement reconnus depuis longtemps en matière de climatologie. D’après mes propres calculs, les « négationnistes » dont parle Solomon ont publié à eux tous plus de 4000 articles dans des revues scientifiques de référence, et plus de cent livres. Une liste des distinctions honorifiques qu’ils ont reçu et des postes qu’ils ont occupé, serait plus longue que cet article entier. Les « dissidents » ont, en fait, dans la plupart des cas, des qualifications scientifiques bien plus impressionnantes que celles  des catastrophistes.

Au cours des récentes années, j’ai moi-même été qualifié  de « négationniste » dans la blogosphère,bien que je n’aie jamais nié un seul instant qu’il existait des changements climatiques. J’en suis venu, par lassitude, comme nombre des « négationnistes » dont Solomon traite, à ne plus trop aborder le sujet. Lire le livre de Solomon m’a incité à parler à nouveau. Solomon m’a rappelé que, face aux prédictions catastrophistes et aux schémas absurdes de régulation du carbone, ceux qui osent la dissidence sont en compagnie prestigieuse et courageuse. Lire Solomon m’a permis de repenser aussi au fait que les enjeux sont importants : les schémas de régulation des émissions de carbone mis en place aujourd’hui n’ont pas seulement porté atteinte à la croissance économique, ils ont aussi causé des dommages à l’environnement. Ces derniers temps, des programmes de production de biocarburants qui trouvent leur origine, au moins partiellement, dans la phobie du « réchauffement global », ont contribué à la hausse des prix alimentaires mondiaux.

Le livre de Solomon aurait dû avoir pour titre « Les dissidents », cela aurait permis au lecteur de savoir à quoi s’en tenir dès la couverture. J’ai compris, cela dit, pendant la rédaction de cet article, pourquoi Solomon a choisi un autre titre. Solomon veut être lu, et il sait que la plupart des gens sont imprégnés par la propagande concernant le « réchauffement global » à un degré tel qu’ils pourraient ne pas aller au delà du titre. Il est triste qu’il faille recourir à de telles tactiques. Néanmoins, après avoir été une série d’articles, Les négationnistes ont est aujourd’hui un livre. Et c’est un livre important en ce contexte d’alarmisme dogmatique et de terrorisme intellectuel.

Posté par Alan K à 18:15 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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